mercredi 23 avril 2014

Déclaration du président Bouteflika après l'annonce des résultats définitifs de l'élection présidentielle (INTEGRAL)

Déclaration du président Bouteflika

Déclaration du président Bouteflika

Voici la déclaration intégrale du président Abdelaziz Bouteflika après l'annonce par le Conseil constitutionnel des résultats définitifs de l'élection présidentielle du 17 avril 2014.      
        "Mes chers compatriotes,
        A présent que le Conseil constitutionnel a annoncé les résultats définitifs de l'élection présidentielle, me déclarant réélu à la magistrature suprême, je tiens à exprimer ma profonde gratitude aux centaines de milliers de citoyennes et de citoyens qui ont sollicité ma candidature et l'ont soutenue, de manière sincère et massive, tout au long de la campagne électorale.
        J'adresse également mes remerciements à l'ensemble de notre peuple qui m'a accordé la majorité de ses suffrages. Je le félicite et le remercie aussi pour la sérénité qu'il a fait prévaloir durant ce scrutin par lequel il a, de nouveau, fait honneur à notre pays devant nos amis observateurs et journalistes étrangers venus à l'occasion de ce rendez-vous électoral.
        Je salue aussi les personnels de l'Armée nationale populaire, des services de sécurité et de la fonction publique dont la mobilisation et même les sacrifices ont permis la bonne organisation et la sécurisation du scrutin du 17 avril.
        Mes remerciements vont, également, aux partis politiques, aux personnalités nationales, aux formations et organisations de la société civile qui ont porté ma candidature et se sont mobilisés pour lui assurer appui et soutien.
        Je tiens à féliciter chaleureusement les membres de mon staff de campagne qui ont donné le meilleur d'eux-même et les assure de ma grande affection.
        J'exprime ma considération à Madame et Messieurs les candidats de cette élection présidentielle et je souhaite que, tous ensemble, nous veillerons par nos actes et nos propos, à ce que cela soit d'abord une victoire de l'Algérie et un moment de bon augure pour l'ensemble de notre peuple.
        Dans quelques jours, j'aurais l'occasion, mes chers compatriotes, de m'adresser à vous plus longuement, notamment pour vous redire mes engagements et vous entretenir de l'oeuvre de construction nationale que j'ai voulu poursuivre avec vous.
        Pour terminer, je prie Dieu de me prêter assistance dans l'accomplissement de la noble et lourde charge dont vous venez de m'honorer."

APS

Présidentielle du 17 avril 2014 : communiqué du Conseil constitutionnel

Présidentielle du 17 avril 2014 : communiqué du Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a rendu public mardi un communiqué sur les résultats de l'élection présidentielle du 17 avril 2014. Voici le texte intégral :
"A l’issue de la clôture du scrutin portant élection du Président  de la République du 17 avril 2014, le Conseil constitutionnel, a été rendu destinataire conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral, de l’ensemble des procès-verbaux centralisant les résultats élaborés par les commissions électorales de wilaya et la commission électorale chargée du vote des citoyens algériens résidents à l’étranger ainsi que des documents électoraux en rapport avec le scrutin.
Après examen des résultats consignés dans ces procès-verbaux, en se référant notamment aux procès-verbaux du recensement communal des voix  et ceux  de dépouillement des voix des bureaux de vote, le Conseil constitutionnel, assisté de magistrats de la Cour suprême et du Conseil d’Etat et après vérification, a arrêté les résultats du scrutin après rectification nécessaire des erreurs matérielles.
S’agissant  des contestations de la régularité des opérations de vote, le Conseil constitutionnel a enregistré la transmission, par voie télégraphique conformément à l’article 167 de la loi organique relative au régime électoral, de 94 recours, émanant de 4 wilayas, en l’occurrence Laghouat, Oum El Bouaghi, Batna et Tlemcen.
Après examen, le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevables 43 recours car n’ayant pas satisfait à la condition impérative de mentionner les réclamations sur les procès-verbaux de dépouillement des voix disponibles au niveau des bureaux de vote, tel que requis par l’article 167 de la loi organique relative au régime électoral et le décret exécutif relatif aux modalités de contestation de la régularité des opérations de vote.
Quant aux 51 recours restants, ils ont été déclarés irrecevables car transmis au greffe du Conseil constitutionnel après expiration du délai fixé par le Conseil constitutionnel, à savoir vendredi 18 avril 2014 à 12 h 00 mn.
Le Conseil constitutionnel tient à souligner à ce propos, qu’en examinant les recours qui lui ont été déférés, il est tenu de veiller à la stricte application des dispositions qui fixent les conditions et les procédures de formalisation des recours contenues dans la loi organique relative au régime électoral et les textes subséquents, ainsi que dans le règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel.
Par ailleurs, au regard des garanties prévues par la Constitution, la loi organique relative au régime électoral et les textes pris pour son application, au nombre limité de réclamations, le Conseil constitutionnel considère que les élections présidentielles se sont déroulées dans de bonnes conditions, permettant
ainsi à l’ensemble des électeurs d’exercer pleinement leur droit constitutionnel et de choisir, en toute liberté, le candidat qu’ils jugent le plus habilité à présider aux destinés de la nation. Cela confirme la régularité, la sincérité et la transparence du scrutin.
Voici les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 17 avril 2014.
Le Conseil constitutionnel,
- En vertu des dispositions de la Constitution,
- Vu la loi organique relative au régime électoral,
- Vu le règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel,
- Après avoir rectifié  les  erreurs matérielles,
- Les membres rapporteurs entendus,
Les résultats définitifs de l’élection du président de la République sont arrêtés comme suit :
1. Electeurs inscrits: 22.880.678
2. Votants                : 11.600.984
3. Taux de participation : 50,70 %
4. Bulletins nuls :      1.132.136
5. Suffrages exprimés : 10.468.848
S’agissant des suffrages obtenus par chaque candidat, ils sont arrêtés, par ordre décroissant, comme suit :
1. Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA :    8.531.311
2. Monsieur Ali BENFLIS :    1.288.338
3. Monsieur Abdelaziz BELAID :    328.030
4. Madame Louisa HANOUNE :     157.792
5. Monsieur  Ali Fawzi REBAINE :    105.223
6. Monsieur Moussa TOUATI :     58.154

1. Considérant qu’en vertu de l’article 71 (alinéa 2) de la Constitution, l’élection à la présidence de la République est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés ,
2. Considérant que le candidat Abdelaziz BOUTEFLIKA  a obtenu, au premier tour du scrutin, la majorité absolue des suffrages exprimés. En conséquence,
proclame :
Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA, président de la République algérienne démocratique et populaire. Il entre en fonction aussitôt après sa prestation de serment conformément à l’article 75 de la Constitution.
La présente proclamation portant résultats de l’élection du président de la République sera publiée au Journal Officiel de la République algérienne démocratique et populaire.
Le Conseil constitutionnel."

APS

Le Conseil constitutionnel rend publics les résultats définitifs de la présidentielle du 17 avril 2014

Mourad Medelci

Le Conseil constitutionnel a rendu public, mardi dans un communiqué, les résultats définitifs de l'élection présidentielle du 17 avril 2014 qui arrêtent un taux de participation de 50,70% et proclament le président candidat, Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne, avec 8.531.311 des suffrages obtenus, soit la majorité absolue:

- Nombre d'électeurs inscrits : 22.880.678
- Nombre de votants : 11.600.984
- Nombre de bulletins nuls: 1.132.136
- Nombre de suffrages exprimés: 10.468.848
- Taux de participation : 50,70 %.

Suffrages obtenus par chaque candidat:

- Abdelaziz Bouteflika:  8.531.311
- Ali Benflis: 1.288.338
- Abdelaziz Belaid: 328.030
- Louisa Hanoune: 157.792
- Ali Fawzi Rebaïne: 105.223
- Moussa Touati: 58.154.

Le Conseil constitutionnel considère, dans son communiqué, que l'élection présidentielle du 17 avril 2014 s'est déroulée dans de "bonnes conditions" et a permis à l'ensemble des électeurs d'exercer pleinement leur droit constitutionnel et de choisir, en toute liberté, le candidat qu'ils ont jugé le plus habilité à présider aux destinées de la nation, soulignant que cela confirme la "régularité, la sincérité et la transparence du scrutin".

APS

samedi 19 avril 2014

Maison de l'Algérie : A l'attention de Monsieur le Président Abdelaziz Bouteflika


Maison de l'Algérie : A l'attention de Monsieur le Président Abdelaziz Bouteflika



 


Monsieur le Président,

A l’occasion de votre réélection, je tiens à vous adresser mes chaleureuses félicitations et mes vœux les plus sincères de réussite pour la haute mission que vous allez conduire au service de notre pays l’Algérie.

Je suis persuadé que vous saurez contribuer avec énergie au rayonnement de la jeunesse des deux rives (France- Algérie) et je forme le vœu que, sous votre impulsion, la confiance et l’amitié qui caractérisent la relation Franco-algérienne  continuent à se développer.

La période qui s’ouvre devant nous est riche de promesses pour la communauté algérienne résidant à l’étranger  comme pour son implication au développement économique et social de son pays natal. Je suis convaincu que votre programme ambitieux (2014-2019) au profit de la communauté algérienne sera suivi de près sur le terrain (France) et que la promotion de votre programme : http://maisondelalgerie-blog.blogspot.fr/2014/04/les-14-mesures-de-bouteflika-pour-les.html au sein des institutions algériennes (Ambassade et consulats) sera à la hauteur de vos espérances.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.


 
Longue vie à notre Algérie forte et prospère

Un pont entre deux cultures, un regard vers l'avenir bâtissons ensemble "Maison de l'Algérie"

Naima Iratni
Présidente "Maison de l'Algérie "









 
 

 

Au lendemain de sa réélection : Madrid, Paris et Rabat souhaitent un plein succès au président Bouteflika

Le gouvernement espagnol a félicité hier l'Algérie pour le déroulement de l'élection présidentielle dans un climat de “tranquillité, de transparence et de pluralisme”.
Par ailleurs, le gouvernement espagnol a, dans un communiqué, exprimé sa volonté de poursuivre l'approfondissement de ses relations avec l'Algérie, “partenaire fiable” et “référence importante” pour la stabilité dans une région stratégique pour l'Espagne. Outre le gouvernement espagnol, de nombreux autres pays partenaires et amis de l'Algérie ont félicité le gouvernement algérien pour la “parfaite organisation” du scrutin à travers l'ensemble du territoire national, comme ils ont exprimé leur “satisfaction” quant au climat de sérénité qui a caractérisé le déroulement de l'élection présidentielle. De son côté, la France a réitéré, hier, sa volonté de continuer à travailler avec l’Algérie, souhaitant un “plein succès” au président Abdelaziz Bouteflika, réélu pour un quatrième mandat suite à l’élection du 17 avril 2014.
“La France réitère sa volonté de continuer à travailler avec les autorités et le peuple algériens à l’approfondissement de la relation bilatérale, au service du développement des deux pays”, écrit le président français François Hollande, dans un communiqué parvenu à l’APS. Au lendemain de la réélection du président Bouteflika, le chef de l’État français lui a souhaité “plein succès dans l’accomplissement de sa haute mission”.
“Dans l'esprit d'amitié et de respect qui existe entre les deux pays, compte tenu des liens humains exceptionnels qui les unissent, la France forme des vœux chaleureux pour la prospérité de l’Algérie”, ajoute le communiqué de l’Élysée. Pour sa part, le roi du Maroc Mohammed VI a félicité Abdelaziz Bouteflika pour sa réélection à la présidence, estimant qu'elle traduisait “la volonté pressante” du peuple algérien “d'aller de l'avant dans le processus de développement” de ce pays voisin. Mohammed VI a “adressé un message de félicitations” au Président algérien réélu, a rapporté l'agence officielle marocaine MAP. Ce net succès traduit une “reconnaissance du bilan positif de votre présidence riche en réalisations”, ainsi que “des efforts continus (...) pour la réalisation de la sécurité et la stabilité à travers tout le pays”, estime le souverain chérifien. Selon lui, “cette réélection reflète également la volonté pressante du peuple algérien d'aller de l'avant dans le processus de développement, de progrès, de prospérité et de réalisation des conditions d'une vie digne”.
Le roi du Maroc réitère, par ailleurs, sa “ferme détermination à continuer d'œuvrer de concert (...) pour renforcer les liens de fraternité et de bon voisinage” et leur “insuffler une nouvelle dynamique”. Il évoque la poursuite de “l'édification de l'Union maghrébine, sur des bases saines et solides”, en référence à l'Union du Maghreb arabe (UMA), créée en 1989 mais dont la mise en œuvre est entravée par les différends politiques entre Rabat et Alger.

LIBERTÉ

ALORS QU'ON LUI PRÉDISAIT LE CHAOS LE 17 AVRIL : L'Algérie toujours debout

Les boycotteurs, les réseaux sociaux, de même que le mouvement Barakat ont lamentablement échoué.
Le test est réussi. Les Algériens ont répondu à travers l'urne aux déclarations alarmistes des nombreux acteurs qui ont animé une campagne électorale qui restera probablement dans les annales de la jeune histoire de l'Algérie indépendante. Une belle démonstration de maturité politique. Les appels à la violence lancés par certains apprentis sorciers se sont brisés sur les remparts de la citadelle Algérie. Le patchwork composé de partis islamistes (le Mouvement de la société pour la paix, le Front de la justice et du développement (El-Adala), (Ennahda) et des laïcs (Djilali Soufiane, président de Jil Jadid, Mohcine Belabbès, président du RCD et Ahmed Benbitour, ex-chef de gouvernement) qui ont fait une campagne pratiquement inédite et très offensive a finalement fait chou blanc. Le mouvement Barakat a fait grand bruit sans arriver à mobiliser les foules. Il illustre la bérézina de Facebook et des réseaux sociaux qui ont redoublé de férocité dans leur tentative de faire échec à un 4e mandat que briguait le président de la République sortant et pour, dans la foulée, implanter les ingrédients de l'explosion sociale au sein de la société algérienne. Un flop. Vaccinée depuis plus de 20 années, l'Algérie a montré qu'elle est désormais immunisée contre ce «virus» inoculé, notamment aux pays arabes et au nord de l'Afrique (Egypte, Tunisie, Libye) que l'on a faussement qualifié de printemps. Une usurpation sémantique. Un phénomène dont on a loué les vertus démocratiques porteuses de paix, de stabilité, de justice sociale...qui a fini par semer le chaos partout où il est passé. La vague disait que l'on s'apprêtait à submerger ce qui restait comme îlot de stabilité dans le Monde arabe et au Maghreb: l'Algérie. Les Algériens s'y sont opposés avec vigueur et abnégation. Elles étaient étonnées les capitales des grandes puissances mondiales qui avaient les yeux rivés sur eux. Ils ont décidé qu'il n'y aurait pas de retour en arrière. Dans le passé. Un passé douloureux fait de larmes et de sang auquel ils ont payé un lourd tribut. On parle de 200.000 morts. Prix d'une aventure dont le peuple algérien n'a pas fait le choix, comme il n'en a d'ailleurs jamais voulu. Et ce n'est pas une fois la sécurité et la stabilité retrouvées qu'il aurait fallu tenter le diable. Encore une fois. L'Algérie n'avait pas rendez-vous avec l'aventure le 17 avril. Le message des Algériens a été clair: plus jamais ça. Comme ils ont décidé de ne pas être preneurs des expériences tentées, voulues ou provoquées par leurs voisins (libyens et tunisiens). L'heure est à l'achèvement d'un développement économique dont les bases ont été jetées afin de sortir de la dépendance par rapport aux hydrocarbures. A la consolidation de la stabilité, de la libre expression, de la lutte contre la bureaucratie, la corruption, l'informel... A la construction de ces millions de logements qui doivent mettre fin à la crise de l'habitat et du chômage. Fallait-il par ailleurs remettre en cause la prospérité du pays, désendetté, il faut le souligner, qui repose sur une manne financière de près de 200 milliards de dollars, alors qu'une crise sans précédent a mis à genoux des économies de pays d'Europe (Grèce, Espagne, Italie... et à un degré moindre la France?). Des performances, que bien des nations auraient aimé réaliser. Le verdict des urnes du 17 avril est certainement à interpréter comme une nouvelle pierre à ajouter à un édifice qui reste à construire.

L'expression